Eindhoven, février – Action Emploi et Entrepreneuriat

Eindhoven - Action Emploi Entrepreneuriat - Français du Monde Pays Bas

La « double session » Action Emploi et Entrepreneuriat s’est déroulée le 10 février 2015 de 11h00 à 15h00 à l’hôtel Hampshire, au coeur du centre ville d’Eindhoven. Compte tenu de la distance qui nous sépare des régions du Brabant et du Limbourg, nous avons proposé aux participants un concentré de notre programme habituel.

En 4 heures pour se positionner et bâtir sa stratégie dans l’emploi et l’entrepreneuriat, Marie Dewulf et Patricia Moerland assistées par Catherine Libeaut, ont mis les bouchées doubles pour leur programme gratuit et bénévole à l’intention de 15 participants ouverts, très enthousiastes et reconnaissants du déplacement.

Il est vrai que la demande est forte, compte tenu que, selon les dires des participants, la proposition de postes est bien moindre autour d’Eindhoven que dans le Randstad : zone située dans le triangle Amsterdam, Utrecht, Rotterdam, où se concentrent la plus grande densité de population et d’entreprises des Pays-Bas.

Anciennement ou tout nouvellement arrivés aux Pays-Bas, nous avons partagé nos expériences d’expatriés ou de résidents, en abordant :

  • démarches administratives,
  • efficacité dans la recherche d’emploi,
  • approche des recruteurs,
  • image sur les réseaux sociaux,
  • sensibilisation à l’entrepreneuriat,
  • approche modélisée du marché,
  • survol de la création d’entreprise

Les quatre heures « marathon » ont en effet été à peine suffisantes pour approfondir toutes ces thématiques. Pendant la pause de midi networking, nous avons profité de la présence enrichissante de nos contacts des Francofilous sur place : Vincent Merck et Sandra Teskeredzic, elle-même organisatrice et participante à l’atelier ; une occasion de réseauter pendant trois quart d’heures autour de plats à emporter.

Que sont venues chercher ces quinze personnes d’Eindhoven mais aussi de Nimègue et d’Amsterdam ?

Comme au cours des cinq sessions précédentes, nous avons principalement affaire à des personnes issues de l’enseignement supérieur avec pour principales motivations :

  • la recherche d’un emploi sans le néerlandais, pour les nouveaux arrivants,
  • la recherche d’un nouveau poste suite à une restructuration d’entreprise ou un besoin de changement,
  • la nécessité d’une démarche adaptée au marché néerlandais,
  • une approche structurée du marché pour entreprendre à très court ou moyen terme,
  • ou comme Thierry Guérin, la présentation d’un produit en pré-lancement.

Par ailleurs, tous sont venus chercher l’occasion de faire de nouvelles rencontres, et certains de nous livrer :

Si on avait eu ça, quand on est arrivés ici, on aurait moins galéré !

Merci à vous chers participants, Français du monde – adfe Pays-bas prend note, à très bientôt.

Rotterdam janvier février – Emploi Entrepreneuriat Réseaux

Nous avons déroulé les deux sessions de notre programme « action emploi et entrepreneuriat » les 13 et 27 janvier ainsi qu’une session spéciale réseaux sociaux fort attendue, le 3 février 2015 dans les locaux de l’Alliance Française de Rotterdam.

Session 2 Rotterdam 27 janvier 2015

 

L’expérience de la Haye nous a permis d’adapter nos interventions en fonction du public, ici aussi très varié. Sur l’entrepreneuriat, nous avons rencontré tant des porteurs de projet en phase embryonnaire de réflexion que des porteurs d’un projet déjà bien abouti voire immatriculés en Chambre de Commerce, y-compris en session n°1. L’atelier sur « les réseaux sociaux pour les réticents et les engagés » a été directement axé sur les besoins des participants, sous le slogan :

réticents ou engagés, il vaut mieux les maîtriser !

Les réseaux sociaux créent de l’engouement, du besoin, de la polémique mais aussi de la réticence. Avec notre public, nous en avons sondé leur degré de connaissance, leur porté, ainsi que leurs usages.
Directement sur ordinateur portable, tablette ou Smartphone, les participants ont concrètement mis en pratique les réseaux sociaux dans leur utilisation personnelle, professionnelle ou entrepreneuriale.

En trois heures, beaucoup trop courtes pour tout couvrir, de LinkedIn à Twitter, en passant par Facebook,  Patricia Moerland, membre du Conseil d’Administration de Français du monde – adfe, en charge de l’emploi et de l’entrepreneuriat, a répondu aux principales interrogations liées à l’impact de ces médias sur l’image, la stratégie de présence, la sécurité ainsi que les bénéfices pour chacun des corps de métiers présents (enseignement, comptabilité, industrie, monde associatif, architecture …)

reseaux-sociaux-pour-reticents-et-engagesLa prochaine session est déjà d’ores et déjà en cours de programmation avec les demandeurs en liste d’attente. Nous souhaitons en effet reconduire l’expérience en groupes restreints de manière à répondre précisément aux besoins tous différents.
La multiplication des réseaux sociaux et de leurs usages n’a pas fini de nous surprendre.
Seule leur connaissance et leur pratique adéquate permettra tant aux réticents et qu’aux engagés d’en faire une utilisation et des choix judicieux et adaptés.

Action Emploi et Entrepreneuriat « La stratégie »

Le 9 décembre 2014 s’est déroulée la session 2 de notre « Action Emploi et Entrepreneuriat » consacrée aux stratégies de recherche d’emploi et de création d’entreprise. Deux groupes de 18 personnes au total se sont retrouvés à La Haye. Cette rencontre a connu quatre temps forts :

  • La stratégie du chercheur d’emploi ainsi que celle des recruteurs avec Marie Dewulf qui a mis l’accent sur le bénéfice de l’informel et l’importance du marché caché.
  • Une présentation de l’association Access par Antonio Gutierriez, un volontaire  qui nous a expliqué le pourquoi de son engagement auprès de la communauté internationale de La Haye et au-delà, ainsi que le bénéfice qu’on peut retirer du bénévolat professionnalisé.
  • Les réseaux sociaux et plus particulièrement les différents usages de LinkedIn dans le cadre de la recherche d’emploi avec Lucie Cunningham et Patricia Moerland.
  • La stratégie du porteur de projet, de l’idée à la création du produit avec l’approche d’un business model permettant de générer un chiffre d’affaires récurrent, avec Patricia Moerland.
Entre le précédent atelier et celui-ci, certains participants ont passé un cap décisif dont ils ont souhaité témoigner au cours de la session.

Ce 15 décembre, Français du monde national publie notre article, à lire en cliquant ci-après :  « La section des Pays-Bas, en pleine action pour l’emploi et l’entrepreneuriat ».

 

La protection sociale

Consultez les modalités de votre protection sociale et les démarches à accomplir selon votre situation professionnelle
personnelle et médicale.

Vous partez à l’étranger pour raison professionnelle ou personnelle ? Renseignez-vous sur les modalités de votre protection sociale et sur les démarches à effectuer.

logoCFE_bleu

Quelle protection sociale à l’étranger ?

S’expatrier ne s’improvise pas. Que ce soit en individuel ou dans le cadre d’une entreprise, mieux vaut se poser les bonnes questions. En particulier celle de sa protection sociale afin de s’assurer une couverture appropriée à l’étranger.

Hors détachement, les droits à la Sécurité sociale française cessent dès le départ à l’étranger.
Dès lors que l’on quitte le territoire français pour aller vivre et/ou travailler dans un autre pays (hors périodes de vacances donc), on perd ses droits à la sécurité sociale. Le candidat à l’expatriation a alors le choix entre plusieurs possibilités pour assurer sa protection sociale :

  • opter pour le régime de protection sociale local après étude des conditions d’éligibilité,
  • choisir une assurance privée locale ou française (spécialisée dans l’international),
  • adhérer à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE) pour continuer à bénéficier de la sécurité sociale.

La CFE : une protection sociale « à la française » et sur mesure
Créée en 1978 spécialement pour les Français vivant à l’étranger, la CFE est une caisse de sécurité sociale volontaire, financièrement autonome, mais régie par le Code de la Sécurité sociale qui assure la continuité avec la Sécurité sociale française, depuis le départ jusqu’au retour en France et aussi pendant les séjours temporaires en France. La CFE couvre également ses assurés lors de leurs déplacements hors de leur pays d’accueil habituel.

Pour les expatriés, la CFE permet donc de conserver une couverture santé « à la française » et d’avoir, quelle que soit leur situation, la même sécurité sociale (prise en charge à hauteur des taux et tarifs de remboursement français). Elle offre une protection sociale sur mesure : maladie-maternité, accidents du travail et retraite (seulement pour les salariés). Etant une caisse de sécurité sociale volontaire, cela implique le versement de cotisations trimestrielles.

En 2014, la CFE concerne plus de 100 000 adhérents et 200 000 bénéficiaires avec les ayant-droits, et ce, dans plus de 200 pays.

Pensez également à une mutuelle
Dans certains pays, il est recommandé de souscrire une mutuelle complémentaire à celle de la CFE car les soins peuvent s’avérer plus onéreux qu’en France. Les personnes qui souhaitent
conserver leur assurance complémentaire doivent se renseigner sur les conditions de couverture santé à l’étranger. Ils doivent également leur demander si elle accepte d’intervenir en complément de la CFE.

Plus d’informations sur www.cfe.fr

Penser à sa protection sociale à l’étranger: la Caisse des Français de l’Etranger (CFE) et ses atouts

La CFE couvre 3 risques :

– maladie-maternité-invalidité,

– accidents du travail-maladies professionnelles,

– vieillesse (retraite de la Sécurité sociale gérée par la Caisse nationale d’assurance vieillesse).
Elle propose à tout salarié expatrié le choix de s’assurer contre un ou plusieurs risques en fonction de sa situation familiale, des particularités locales et aussi de ces possibilités financières. Elle offre aussi  à tout autre Français vivant à l’étranger, quelle que soit sa situation, la possibilité de s’assurer contre le risque maladie  et les charges de la maternité.

A souligner pour les expatriés :

–          La couverture accidents du travail, trop souvent négligée, où les garanties apportées par la CFE sont irremplaçables en cas d’accident grave,

–          L’assurance maladie des étudiants, pour laquelle un tarif très réduit a été consenti,

–          L’assurance retraite des personnes chargées de famille qui permet notamment à celles ayant dû renoncer à leur emploi, de se conserver des droits personnels à une retraite complète de la Sécurité sociale.

En France, les adhérents de la CFE bénéficient également de la dispense d’avance des frais, sous réserve qu’ils soient hospitalisés dans un établissement hospitalier ou une clinique conventionnée par la Sécurité sociale française. Dans ce cas, la procédure est identique : l’établissement envoie la demande d’entente auprès de la CFE, comme pour tout assuré résidant en France.

Régie par le code de la Sécurité sociale, la CFE rembourse selon les taux et tarifs français de Sécurité sociale. Dans certains pays, cela peut s’avérer insuffisant (c’est le cas des Etats Unis notamment où le coût des soins est beaucoup plus élevé qu’en France). Il est dans ce cas indispensable de souscrire une assurance complémentaire permettant de couvrir l’ensemble des frais de santé.

Plus d’infos : www.cfe.fr

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La Sécurité sociale pendant une expatriation est aussi un point clé pour une expérience réussie.

Créée en 1978 spécialement pour les Français vivant à l’étranger, la CFE (Caisse des Français de l’Etranger) est une caisse de sécurité sociale qui permet aux expatriés d’avoir, quelle que soit leur situation, la même sécurité sociale qu’en France.

Qui peut adhérer à la CFE ?

Quel que soit votre statut à l’étranger, pour adhérer à la CFE vous devez :

– être de nationalité française ou ressortissant d’un Etat membre de l’Espace économique européen (y compris la Suisse), précédemment affilié à un régime français de Sécurité sociale.

– résider à l’étranger (les frontaliers qui résident en France mais travaillent hors de France sont exclus).

Quand puis-je adhérer ?

Vous pouvez adhérer avant ou pendant votre séjour. Vous avez tout intérêt à envoyer votre demande avant votre départ. Un délai pour le remboursement de vos prestations est appliqué si vous adhérez à l’assurance maladie alors que vous résidez à l’étranger depuis plus de trois mois.

Quels risques couvre la CFE ?

La CFE couvre le risque maladie-maternité pour toutes les catégories d’assurés. Les salariés peuvent en plus bénéficier d’une couverture invalidité et accidents du travail et cotiser pour leur retraite Sécurité sociale (CNAV).

Combien vais-je payer ?

Le montant des cotisations dépend de vos revenus, de votre statut, de votre âge et du nombre de risques souscrits. Estimez le montant sur notre site www.cfe.fr

Que se passe-t-il à mon retour en France ?

A votre retour définitif en France et si vous reprenez une activité, la continuité de votre couverture sociale est assurée par votre nouvelle caisse d’affiliation. Sinon, selon votre situation personnelle, votre droit aux prestations d’assurance maladie auprès de la CFE peut être maintenu pendant 3 mois au maximum. Passé ce délai, vous avez la possibilité de bénéficier de l’assurance maladie en France (CMU ou autre).
Plus d’infos : www.cfe.fr

 

Afin d’aider tous les Français expatriés à accéder à une couverture maladie, la Caisse des Français de l’Étranger supprime durant toute l’année 2008 les droits d’entrée. Les Français âgés de plus de 35 ans, vivant à l’étranger depuis plus de 2 ans, pourront ainsi accéder sans surcoût à l’assurance maladie-maternité de la CFE. Cette exonération représente entre 2.000 et 4.000 euros selon les ressources.

Les Français âgés de 35 ans et plus, expatriés depuis plus de 2 ans peuvent adhérer à la CFE, à l’instar des plus jeunes, sans payer de droits d’entrée  en 2008. Le conseil d’administration de la CFE a décidé de suspendre, pour toutes les catégories d’assurés, pendant 1 an, les règles de rétroactivité de cotisations (droits d’entrée) en cas d’adhésion tardive.

Toute adhésion, reçue entre le 1er janvier 2008 et le 31 décembre 2008 sera prise en compte sans qu’aucun paiement de cotisations rétroactives ne soit exigé. Les règles relatives à la carence sont inchangées; le droit à remboursement sera ouvert :

• le 1er  jour du 4ème mois suivant l’adhésion si vous êtes âgé de moins de 45 ans.

•  le 1er jour du 7ème  mois suivant l’adhésion si vous avez 45 ans ou plus.

Les Français qui vivent à l’étranger depuis plus de 2 ans peuvent ainsi réaliser une économie comprise entre 2000 et 4000 euros selon leurs ressources.

Plus de renseignements sur www.cfe.fr
La protection sociale des français à l’étranger

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-Permettre à tous les Français d’avoir accès à une couverture maladie…

Brochure assurance soins de santé éditée par le ministère NL de santé publique